Dans une déclaration politique intitulée « L’APPEL DU 8 MAI, Congo : le pacte républicain est non négociable », publiée le 8 mai 2026 à Kinshasa, ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE s’oppose fermement à toute initiative visant à modifier la Constitution congolaise, particulièrement les dispositions liées à la limitation des mandats présidentiels, à l’exercice de la pleine souveraineté du peuple congolais et au respect de droit de l’homme.
Le parti considère que les discussions ouvertes autour d’une éventuelle révision constitutionnelle constituent une menace directe contre le pacte républicain à la base de la Constitution de 2006. Dans son texte, il accuse le régime du Président Félix Tshisekedi de vouloir « organiser un coup d’État institutionnel » en cherchant à remettre en cause les « verrous » constitutionnels protégeant l’alternance démocratique.
Le document insiste particulièrement sur l’intangibilité des dispositions verrouillées par l’article 220 de la Constitution, qui interdisent toute modification notamment du nombre et de la durée des mandats présidentiels. Selon le parti, cette disposition représente un « noyau dur » de la Loi fondamentale et ne peut d’aucune manière être remise en cause.
Sur le plan juridique, ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE évoque également les articles 74, 164 et 165 de la Constitution pour appeler le peuple congolais à se mobiliser contre ce hold-up, mais aussi à soutenir que l’infraction de haute trahison du Président de la république mérite poursuite.
Au-delà des arguments juridiques, ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE estime que les difficultés sécuritaires et sociales que connaît la République démocratique du Congo trouvent leur origine dans la mal-gouvernance publique : les souffrances de la population liées à l’insécurité dans l’Est du pays, la misère généralisée et la gestion calamiteuse des ressources nationales.
Le parti met également en garde contre « la dérive dynastique » et « l’instrumentalisation des identités tribales », qu’il considère comme des facteurs de division nationale susceptibles de fragiliser davantage la cohésion du pays.
Dans sa déclaration, le mouvement appelle à une mobilisation générale autour de la défense de la Constitution. Il invite l’opposition politique et la société civile à constituer un « Front républicain de résistance », tout en exhortant les forces de défense et de sécurité à demeurer fidèles à leur serment constitutionnel.
En conclusion, ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE réaffirme son opposition à toute modification constitutionnelle avant l’échéance électorale de 2028 et appelle au respect strict du principe de l’alternance démocratique en République démocratique du Congo.
ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE hausse le ton contre tout tripatouillage constitutionnel en RDC
Dans une déclaration politique intitulée « L’APPEL DU 8 MAI, Congo : le pacte républicain est non négociable », publiée le 8 mai 2026 à Kinshasa, ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE s’oppose fermement à toute initiative visant à modifier la Constitution congolaise, particulièrement les dispositions liées à la limitation des mandats présidentiels, à l’exercice de la pleine souveraineté du peuple congolais et au respect de droit de l’homme.
Le parti considère que les discussions ouvertes autour d’une éventuelle révision constitutionnelle constituent une menace directe contre le pacte républicain à la base de la Constitution de 2006. Dans son texte, il accuse le régime du Président Félix Tshisekedi de vouloir « organiser un coup d’État institutionnel » en cherchant à remettre en cause les « verrous » constitutionnels protégeant l’alternance démocratique.
Le document insiste particulièrement sur l’intangibilité des dispositions verrouillées par l’article 220 de la Constitution, qui interdisent toute modification notamment du nombre et de la durée des mandats présidentiels. Selon le parti, cette disposition représente un « noyau dur » de la Loi fondamentale et ne peut d’aucune manière être remise en cause.
Sur le plan juridique, ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE évoque également les articles 74, 164 et 165 de la Constitution pour appeler le peuple congolais à se mobiliser contre ce hold-up, mais aussi à soutenir que l’infraction de haute trahison du Président de la république mérite poursuite.
Au-delà des arguments juridiques, ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE estime que les difficultés sécuritaires et sociales que connaît la République démocratique du Congo trouvent leur origine dans la mal-gouvernance publique : les souffrances de la population liées à l’insécurité dans l’Est du pays, la misère généralisée et la gestion calamiteuse des ressources nationales.
Le parti met également en garde contre « la dérive dynastique » et « l’instrumentalisation des identités tribales », qu’il considère comme des facteurs de division nationale susceptibles de fragiliser davantage la cohésion du pays.
Dans sa déclaration, le mouvement appelle à une mobilisation générale autour de la défense de la Constitution. Il invite l’opposition politique et la société civile à constituer un « Front républicain de résistance », tout en exhortant les forces de défense et de sécurité à demeurer fidèles à leur serment constitutionnel.
En conclusion, ENSEMBLE POUR LA RÉPUBLIQUE réaffirme son opposition à toute modification constitutionnelle avant l’échéance électorale de 2028 et appelle au respect strict du principe de l’alternance démocratique en République démocratique du Congo.
CellComm/Secrétariat Général
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